15 juin 2009
Suivi
oui je sais j'ai beaucoup tarder mais bon j'ai plein de bonnes excuses: des exams, un stage prenant, le salon étonnants voyageurs du coté exposant et des swaps à préparer!
voila un de mes swaps est parti et j'ai reçu en échange un joli swap! ce que j'ai reçu, ce que j'ai envoyé
et puis un autre swap que j'ai envoyé, le swap anim' miyazaki dont j'avais parlé mais je n'ai pas de nouvelles et j'ai peur de ne pas en avoir... mais bon yukiharu l'organisatrice est tellement sympa que je ne prend pas trop mal les choses...
bref j'ai encore pas mal de trucs à bidouiller (et des épisodes de desperate housewives et de dexter en retard) mais promis la prochaine fois je mettrais moins longtemps!
ah oui une dernière chose avant de nous quitter, je vous parlais de yukiharu, et bien elle à un blog sympa comme tout, n'hésitez pas à le visiter: yuki sur sa bulle
16 mai 2009
euh oui bon...
Je sais en ce moment je n'écris pas beaucoup, mais je préfere ne pas écrire plutot que d'écrire des choses sans intéret et puis en ce moment je suis en période d'examen alors je suis un peu débordée, si si il y a des facs qui font passer des examens... Il y a meme des étudiants qui bossent dites donc! Et en plus c'est la majorité, c'est fou quand meme! Bon ok j'arrete le sarcasme...
D'ailleurs à ce propos, je voulais faire passer un message à tous ceux qui ne comprennent pas bien ce qui se passe dans les facs en ce moment. Pour ce faire je met ici un article rédigé par un de mes professeur et publié sur le site de libération, qui parle de la principale cause de revendication. C'est un peu long mais je pense que c'est important, je ne suis pas une millitante acharnée, je ne fait pas partie des bloqueurs, je fait juste partie de ceux qui estime que ce qui se passe est grave et qu'il ne faut pas fermer les yeux ou blamer ceux qui tentent de faire quelque chose.
“L'incertitude
qui pèse aujourd'hui sur la tenue des examens dans de nombreuses
universités occupe l'actualité, au point d'occulter les causes et les
enjeux de la mobilisation sans précédent du monde universitaire.
Valérie Pécresse joue cyniquement de l'inquiétude que cette situation
suscite, pour dissimuler qu'elle a fait passer en force pendant les
vacances plusieurs décrets contestés. Sur le front de la "mastérisation",
les ministres concernés n'ont reculé que dans la mesure où ils y
étaient contraints par le refus des enseignants d’élaborer et de
transmettre les « maquettes », c’est-à-dire l’architecture des futures
formations (quels cours les étudiants devront-ils suivre? Combien
d’heures représenteront
ces cours? etc). Mais ils n'ont pas renoncé à leurs projets : le communiqué de presse de Xavier Darcos du 30 mars 2009 détaille "les conditions de mises en œuvre du processus de mastérisation […] qui sera engagé dès l'année prochaine".
A quelques mesures transitoires près, l'architecture de la réforme
demeure inchangée, et elle met en question l'avenir même du système
éducatif, non seulement universitaire, mais aussi primaire et
secondaire. Toutefois, comme la question est technique, elle peut
échapper à la plupart des citoyens, et ceux-ci demeurent perplexes
devant une mobilisation dont ils ne comprennent pas pleinement les
raisons. Je vais donc tâcher d'expliquer en termes simples, le moins
techniques possible, le projet et les dangers de la réforme. Le lecteur
comprendra alors une part des raisons pour lesquelles la colère des
universitaires dure.
Pour présenter le projet de mastérisation, rappelons d'abord la différence entre un diplôme et un concours. Un diplôme certifie que l'étudiant a suivi un certain type d'enseignement et acquis un certain niveau de connaissance et de compétence. L'examen qui vérifie cette acquisition n'est pas sélectif : on peut théoriquement envisager que tous les étudiants s'y présentant soient reçus. Les deux diplômes universitaires fondamentaux sont la licence (trois années d'études après le bac) et le master (deux ans après la licence, soit cinq ans après le bac). Un concours en revanche est une épreuve de recrutement, qui donne accès à une profession. Dans le domaine de l'enseignement, le concours garantit un emploi et le statut de fonctionnaire à ceux qui l'obtiennent. Il ne s'agit donc pas tant de vérifier des connaissances que de choisir un petit nombre de candidats et d'écarter les autres. Le concours suppose que l'étudiant a déjà acquis un certain niveau de connaissance, déjà obtenu un certain diplôme. Les deux principaux concours touchés par la réforme sont celui de professeurs des écoles et le CAPES, qui donne accès à l'enseignement secondaire. Tous deux réclament une licence, après laquelle les candidats ont fait un an de préparation, à l'université et en IUFM : ces concours se passent donc au minimum quatre ans après le bac.
Le projet de mastérisation vise à dépasser ce partage entre diplôme et concours, en intégrant ces derniers dans le cadre d'une formation de master. La préparation s'effectuerait pendant la première année de master, et le concours lui-même aurait lieu vers le début de la deuxième année (au début de la cinquième année après le bac). Ainsi, les candidats qui échouent - la majorité - ne resteraient pas sans diplôme, mais pourraient obtenir un master, qu'ils prépareraient après leur échec au concours. Le ministère proclame aussi que sa réforme va élever le niveau de recrutement des futurs enseignants. Il prétend enfin améliorer leur rémunération : actuellement, les concours se passent quatre ans après le bac, mais le niveau universitaire reconnu des candidats correspond à une licence : l'année de préparation ne bénéficie d'aucune reconnaissance professionnelle, ce qui ne serait pas le cas si elle était validée par un master.
Ces intentions proclamées sont-elles crédibles cependant ? Dans la réforme envisagée, le concours se passerait au début de la cinquième année et non plus à la fin de la quatrième. D'une date à l'autre, il n'y a guère plus que les grandes vacances de différence. Faible élévation du niveau... Même trompe-l'œil quant à la revalorisation des carrières : rien n'interdirait au ministère de considérer, dès maintenant et sans rien changer par ailleurs, que la réussite au concours donne un niveau équivalent à une première année de master. On voit que les gains spécifiques de la réforme sont largement illusoires. Les risques, en revanche, sont bien réels.
Le premier touche au prix de la formation. Aujourd'hui, le candidat reçu au concours ne devient enseignant que la cinquième année après son bac bien qu'il ait réussi ses épreuves un an auparavant. Dans l'intervalle, il est professeur stagiaire et effectue un tiers du temps d'enseignement d'un titulaire, les deux autres tiers étant consacrés à sa formation d’enseignant. Il se forme ainsi professionnellement pendant une année, au cours de laquelle il est déjà salarié. On voit que la mastérisation n'élève pas le niveau réel de formation des futurs enseignants, puisqu'aujourd'hui, ils n'entrent pleinement en activité que cinq ans après leur bac. En fait, les effets les plus évidents de la réforme sont de supprimer la dimension professionnelle de la formation et de priver les heureux candidats d'un an de salaire. Le ministère promet bien des stages en cinquième année, dont certains seraient récompensés d'une "gratification" (terme dédaigneux utilisé pour éviter le mot "salaire" !), mais ces promesses restent floues et incertaines. La réforme, c'est un an de vaches maigres en plus pour les étudiants.
Le second problème est celui de la qualité des formations. Actuellement, un master correspond à la rédaction d'un mémoire de recherche d'un volume de 100 à 150 pages environ, sur un sujet inédit (sans parler d'un certain nombre de dossiers complémentaires). La réforme voudrait qu'en deux ans, un étudiant mène de front ce travail de recherche, la préparation d'un concours et l'accomplissement de stages d'enseignement. Cela n'est possible qu'au prix d'une baisse du niveau d'exigence du master et du concours, et, s'il faut faire un sacrifice, nul doute qu'il portera d'abord sur le travail de recherche, moins impératif. Contre cette curieuse manière d'élever le niveau, les enseignants-chercheurs tentent à la fois de défendre le niveau d'exigence du concours et des formations en recherche, ainsi que d'assurer aux étudiants des conditions de préparation qui ne rendraient pas toute réussite impossible.
Le troisième problème apparaît quand on s'interroge sur le sort des candidats qui échoueront au concours, au début de leur deuxième année de master : sur quel type de master se rabattront-ils ensuite? Un master de recherche? Etrange recommandation qu'un échec au concours pour préparer en quelques mois ce diplôme exigeant qui se passe ordinairement en deux ans ! Prépareront-ils un master d'initiation aux métiers de l'éducation, dont la réforme envisage la création? Ils auront alors un diplôme d'enseignement au rabais, puisqu'ils l'auront obtenu à défaut du concours. Ils n'en seront pas moins en concurrence avec les candidats reçus. On va ainsi augmenter le nombre de candidats à l'enseignement... à l'heure où l'on réduit le nombre de postes. Les conséquences sont prévisibles : les postes mis au concours vont se raréfier puis disparaître, et la plupart des enseignants du primaire et du secondaire seront recrutés sans concours, sur la base d'un master, c'est-à-dire qu'ils perdront la garantie de l'emploi et seront précarisés. Ce n'est pas de la politique-fiction : une réforme analogue a eu lieu en Italie voici quelques années. Enseignants, élèves et parents d'élèves s'en mordent les doigts, et manifestent massivement et régulièrement contre la dégradation dramatique de leur système éducatif. Bref, la réforme conduit à ce que les étudiants paient plus cher pour devenir des enseignants moins bien formés et plus fragiles. Est-ce bien l'éducation que vous souhaitez pour vos enfants?
Pour éviter ces risques, il faut dégager le temps de la réflexion. Nous sommes en mai, la réforme est censée s'appliquer dès septembre, dans moins de trois mois si l'on déduit les vacances, et le ministère reste sans réponse devant la plupart des problèmes techniques de mise en œuvre. Ces délais seraient déjà aberrants si tous les acteurs étaient d'accord. Ils le sont a fortiori quand la quasi-totalité du monde enseignant est réfractaire. La menace qui pèse sur la validation de l'année universitaire résulte du mépris que Valérie Pécresse et Xavier Darcos ont opposé à ces analyses, sur la table depuis des mois. Au nom d'une idéologie libérale dure, ils poursuivent la casse du service public de l'éducation, dont la formation des maîtres est une pièce fondamentale. Dans l'intérêt général, qu'ils ravalent leur orgueil, leur image politique et leurs projets électoraux dussent-ils en souffrir, qu'ils retirent enfin leurs réforme et ouvrent une vraie concertation. La formation des générations futures est tout de même plus importante que leur carrière!"
Emmanuel BURON, maître de conférences en littérature française , Rennes 2
06 mai 2009
Yatta!
Ce week-end, escapade parisienne, détour chez komikku et achat de ça:
un Bentô, mon bentô, premier du nom!
Demain, premier repas en tête à tête avec mon bento.
26 avril 2009
Appelez moi geekette!
J'ai beau nier, la vérité c'est que je suis geek, pas complètement, par exemple je ne suis pas tres douée pour réparer mon ordinateur ou faire des manips sans explications... de mon ami internet (d'ailleurs si quelqu'un sait pourquoi je peux me connecter à firefox mais pas a nternet explorer, ni a itunes store alors que j'ai vider ma mémoire cache et que se sont des exception de mon pare-feu je suis preneuse!...). Mais je suis néanmoins suffisement geek pour passer des heures sur internet par jour et choisir mon portable en grande partie sur son physique d'appollon t ses fonctionalités internet...
C'est ainsi que vendredi alors que je devais m'acheter un nouveau téléphone (le mien commençant à me jouer des tours) mon coeur balançait entre un samsung et un lg (parce que c'est marque font de jolis modèles) en attendant de demander des renseignement à la vendeuse je regardait LE portable j'ai nommé l'iphone. Bref la conseillere arrive je lui demande ce qu'elle pense des samsung et LG, son verdict: LG c'est beau mais pas fiable et samsung elle en a un (celui sur lequel je louchait) et elle regrette tous les jours de ne pas avoir acheter l'iphone... Le tout dit sur un air hésitant et en me faisant jurer de ne pas crier sur tous les toits qu'elle avait dit du mal des samsungs et LG, m'ont inciter à croire qu'elle pensait vraiment ce qu'elle disait... bref j'étais perdu dans des affres d'incertitudes...
Et là deux choses se sont produites: j'ai eu un message de ma mère (qui avait essayé en vain de m'appeler) qu'elle en avait marre de mon portable et qu'elle décidait donc de m'en payer un nouveau, et mon regard est tombé sur l'Iphone...
Comment résister: la classe, le look, la navigation made in apple, internet tout le temps sur moi, les mails dans ma poche... le rêve... En bonne geekette j'ai craqué. Et depuis c'est rien que du bonheur! ^^ je pense meme à me faire tatouer love iphone sur le bras, vous en pensez quoi?
23 avril 2009
cookies
Aujourd'hui je vous présente ma recette de cookies, d'abord parce que les cookies ça pliat à tout le monde, ensuite parce que sans me vanter ils sont très très bon mes cookies, enfin parce que peut etre que vous aurez des astuces pour qu'ils soient encore meilleurs...
La photo n'est pas de moi je l'ai prise sur le palais des délices. Cela dit, les miens ressemble fortement à ceux là, en un peu plus fin et dorés peut etre, cela dit à la prochaine fournée, je foit une photo pour vous montrer les miens!
Préparation : 5 min
Cuisson : 10 min
Ingrédients :
- 270 g de farine
- 1 sachet de levure
- 110 g de sucre blanc
- 110 g de sucre roux (cassonade)
- 125 g de beurre très mou
- 1 oeuf
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- pépites de chocolat à volonté
Préparation :
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, les sucres, le sel, le sucre vanillé.
Dans un bol battre l'oeuf et y ajouter le beurre
Mélanger d'un seul coup les deux préparations.
Ajouter les pépites de chocolat. Mélanger .
Mettre au réfrigérateur 1 h (pas indispensable).
Préchauffer le four à 240°C (thermostat 8).
Façonner des cookies d'environ 5 cm de diamètre et 1/2 cm d'épaisseur.
Les disposer sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé (attentions à bien les espacer.
Enfourner 10 mn .
Laisser refroidir un peu avant de les décoller et de les disposer sur une grille.
Les cookies doivent être moelleux au centre et croquants sur les bords.
Mes trucs en +
Ajouter 1 à 2 c.àc. de canelle et ou 1 à 2 c.àc. d'extrait de vanille.
Personellement je met 2 de vanille et 1 à 1/2 de canelle, ça dépend des gouts de chacuns mais la canelle est un + indéniable, même ceux qui n'aime pas la canelle ont testé et approuver mes cookies...
il arrive que des fournées "fondent" à cause du four, du beurre si il était liquide.. on avait pourtant dit mou! et j'en passe, pas de panique, sortez les cookies en cours de cuisson (d'où l'importance de surveiller) et refaconner les avec un couteau. Au pire dites vous bien qu'ils auront sensiblement le meme gout. (on ne vous à jamais dit que ce ne sont pas les apparences qui comptent?).
Un conseil faites vous meme vos pépites en coupant en 4, 6 ou 8 (si vous etes courageux et un peu d'entrainement) les carrés de la tablette, d'abord parce que je trouve que le chocolat de cuisine est meilleur que celui des pépites industrielle ensuite parce que fatalement ça fait des plus gros bouts de chocolat (et des bouts de toutes les formes) et donc on sent mieux le gout.
21 avril 2009
lecture
Je suis une lectrice, une bonne lectrice je ne sais pas, assidue... ça dépend. En tous cas j'aime lire et j'aime partager mes découvertes. Aujourd'hui Peter Pan.
Peter Pan est une œuvre beaucoup trop méconnue. Non ne me dites pas que vous connaissez Peter Pan, du moins pas si vous ne l'avez pas lu. Et quand je parle de lire je parle de l'œuvre originale de James Matthew Barrie! Oui je sais je suis tatillonne, mais Peter Pan c'est beaucoup plus que ce qu'en ont fait Disney et les autres. Peter Pan est une œuvre incomparable. Elle a été écrite pour des enfants non pas pour faire plaisir aux adultes avec un truc dégoulinant de morale et de bons sentiments. Peter Pan c'est drole, direct, cruel, comme seuls les enfants savent l'être. Mais Peter Pan au delà de cet ancrage jeunesse, est un magnifique roman pour les adultes. Le temps, la peur, la cruauté, l'inconscience, l'age adulte, l'égoisme autant de themes qui parlent plus aux adultes qu'aux bambins. Peter Pan remet en question les adultes par le regards des enfants, mais ce regard est tel qu'on peut en retour se poser à nouveaux également des questions sur les enfants... nos charmantes petites tetes blondes ne sont pas aussi innocentes et douces qu'on voudrait le croire en revanche ils ont une imagination telle qu'on aimeraient encore en avoir....
Vous êtes convaincus? et pourtant vous n'avez encore rien vu lu, Peter Pan c'est avant tout l'oeuvre d'un auteur génial qui après un premier roman mettant en scène un certain bébé tombant du berceau (le petit oiseau blanc) puis une piece de théâtre et enfin le roman que nous connaissons, c'est une véritable œuvre aboutie. Pas seulement un conte pour amuser des enfants (même si c'était le but de J.M. Barrie au tout départ). Le style est grandiose enlevé, les phrases font mouche, jugez plutôt: "Au bout d'une semaine d'école,
ils comprirent combien ils avaient été bêtes de ne pas rester dans l'Ile, mais c'était trop tard ;bientôt ils se rangèrent et devinrent aussi ordinaires
que vous ou moi ou Dupont junior.". Drôle Poétique, acide... l'auteur varie ne nous laisse aucun instant de répit, un vrai régal.
10/10 Peter Pan c'est beau, c'est fort, Peter Pan vous en redemanderez encore. Poésie, humour, psychologie, aventure, vous avez tout ne cherchez pas plus loin, en plus vous pourrez dire que vous lisez des classiques ;-)
plus de critiques de moi? plus de critiques tout court? vous pouvez aller voir ici, on y parle BD, SF, Fantasy, fantastique merveilleux, manga comics, et quelques surprises... (je ne suis pas toujours aussi gentille)
A part ça, comme Peter Pan c'est mon dada, je me suis récemment inscrite à un swap autour de l'univers de Peter Pan (cliquez là) j'ai vraiment hâte que les choses sérieuses commencent!
SWAP
voila une autre raison pour laquelle je commence ce blog: les swap. Le terme désigne les échanges entre internautes sur un thème donné. Grâce à un blog les participants se rencontrent, échangent et les objets devant se trouver dans le colis sont définis... (pour plus de renseignements voir blog-o-swap).
bref c'est fun fun fun, seulement voila, il est généralement apprécié d'avoir un blog: non seulement c'est une sécurité pour les organisateurs mais en plus ça permet de découvrir plus facilement la personne a qui on doit envoyer le colis...
je me lance donc dans l'aventure...
20 avril 2009
Ré-création
j'aurais aussi pu appeler ça re-création puisque ce n'est pas mon premier blog...mais promis avec celui-ci je serais sérieuse!
En fait ça va être beaucoup plus simple, il ne s'agira pas de me regarder le nombril et de raconter sa journée (même si je suis sure que certains jours seraient palpitants) mais plutôt de vous faire partager mes découvertes, mes recettes, mes coups de coeurs, les choses glanées ici et là.
Mais surtout je comptes bien m'amuser, et faire de ce blog un lieu vivant de rencontre et partages, comme une grande cour de récré.





